TOOL TRIP

Le désert de la Guajira: entre kite, 4*4 et bout du monde

panneau-goats

D’une canicule à l’autre

Après notre halte bien sympa à mi-chemin sur la côte caribéenne dans le village de Palomino, et une fois que l’intégralité de nos membres supérieurs aient subi une dose quinquennale UVA, B et C on en voulait plus, on redemandait de la chaleur et de l’ensoleillement à gogo. C’est pourquoi on est partis en direction du département de la Guajira, territoire le plus proche du Venezuela, le plus corrompu et le plus pauvre de toute la Colombie.

La Colombie c’est grand…

Alors on ne va pas s’étendre sur le trajet mais quand même une petite précision : pour visiter la Guajira c’est plus facile à dire qu’à faire, surtout quand on essaie de se débrouiller tout seul et d’éviter les tours organisés. Depuis Palomino on prit un bus vers la ville de Riohacha, capitale de la Guajira. Plus qu’un bus c’était cette fois une simple voiture car à peine arrivés sur la route principale qui longe toute la côte, il y avait un taxi qui attendait deux personnes pour compléter les 3 belges qui étaient déjà installées et qui se rendaient à la même destination que nous. Même prix que le bon vieux bus colombien et censé être plus rapide on atteint Riohacha deux heures plus tard, sous la chaleur accablante de midi. Ici c’est clairement la fournaise on sent que le désert n’est plus très loin. On trouve un super hostel (HAPPINESS HOSTEL) car après avoir bien réfléchi il est juste impossible de rallier notre destination finale en un jour sachant que les deux trajets suivants ne se font que le matin. Et aussi on nous déconseille vivement de passer la nuit sur Uribia dernier village avant le fin fond du désert, car dangereux et pas du tout adapté aux voyageurs… Toute l’après-midi est passée à profiter de l’hostel qui est tout neuf mais hors de prix (pour un dortoir de 6 personnes). DVD, un peu de blog et un petit tour de la ville qui ressemble un peu à Dahkla pour ceux qui connaissent dans le désert à l’extrême sud du Maroc : peu de monde dans la rue, du vent du vent du vent et des habitants du désert peu bavards. La nuit passe et le lendemain réveil aux aurores, à 4h…

jm-4wd

Avant…

Le parcours du combattant

Premier taxi pour…nulle part, juste pour nous faire perdre 30’ de sommeil et attendre une autre personne dans un autre quartier de la ville. Puis 2e taxi pour rejoindre Uribia. Ici il faut comprendre que les routes sont des lignes droites à perte de vue au milieu de rien. Assez spécial, et grand terrain de jeu des locaux puisqu’on y roule à 130km/h en Renault 9, alors que c’est limité à 30 !!! Arrivés à Uribia vers 7h du mat, on est contents car on est large pour atteindre Cabo de la Vela, le dernier pick up étant vers les 11h.

soph-4wd

Après!

Mais c’est sans compter qu’il faut remplir le 4*4 : on attend donc dans une sorte de bureau du régisseur une bonne heure, puis le chauffeur de taxi arrive nous fait monter dans la benne et nous amène…aux quatro vias, le carrefour des deux routes perpendiculaires, où on est obligés d’attendre que d’autres voyageurs qui souhaitent aussi se rendre à Cabo grimpent dans la benne et fassent en sorte que le trajet soit rentable. Et bien il nous a fallu plus d’une heure et demi avant de trouver la perle rare, deux allemands un peu bizarres en soif de désert eux aussi.

road-to-cabo

Direction Cabo: tout droit!

Pit stop: on change une roue en mode Formule1

Une fois chargé, le 4*4 se met en route sur la piste du désert et c’est parti pour l’inconnu, ayant lu que le trajet peut prendre 1h30 ou 4h selon les sites web. Très vite on se rend compte que ça ne va pas être de tout repos : un vieux Toyota, à ciel ouvert sur un banc inconfortable étant un euphémisme, à plus de 100km/h sur une piste en cailloux…

changement-pneus

Quel est l’ancien quel est le nouveau?

Boules quies indispensables et postérieur défoncé assuré. Mais ça c’était avant qu’on crève un pneu… Changement de roue express, regardez la photo et devinez quel est le pneu qui a remplacé l’autre ? Et ben non c’est l’inverse.

pneu-slick

Et ben non vous avez perdu c’est bien avec ce pneu q’on est repartis!

Les gars ont mis le pneu lisse pour continuer le trajet. La logique locale. Ce petit arrêt aux stands bâché, on a pu se remettre en route cap sur Cabo, et on n’a pas été déçu : rapidement la route se transforme en carnage, façon Paris Dakar. Du vent, du sable, des cactus et des vagues d’air chaud qui balaient tout sur leurs passages. Une expérience unique. Surtout quand petit à petit on se rapproche de la baie de Cabo et que là on s’aperçoit du spot : une lagune gigantesque perdue au fin fond de nulle part avec comme seule raison d’être…le kitesurf.

wehavekitesurfing

Ici y’a du sable du vent et c’est tout

Et oui pour nous il est impensable d’imaginer rester plus d’une journée ici sans avoir un attrait pour les sports nautiques. Le vent se lève tous les midis, toute l’année et souffle en permanence jusqu’au lendemain matin où le répit est de courte durée. Les gens du désert sont d’ailleurs pour moi des héros de parvenir à survivre dans un endroit aussi isolé et inadapté aux êtres humains.

main-road-cabo

Rue principale de Cabo

view-from-the-house

La vue depuis notre bungalow

tente

Notre humble demeure…alias la fournaise

Paumés, au bout du monde…

On débarque donc dans la rue principale de Cabo de la Vela qui n’est autre que la continuité de la piste qui traverse le désert avec de part et d’autre des cabanes en bambou : école de kite, resto, auberge, case familiale, supérette. Tout de suite on décide de se diriger vers une auberge qui loue des kites et dont la nana de l’hostel de Riohacha nous avait parlé : en apparence super sympa, on se laissera conseiller par un couple de kiteurs qui venait d’y séjourner une semaine et qui a insisté sur le côté nightclub pour nous y faire préférer un autre centre tout au fond de la baie où le calme est beaucoup mieux respecté. C’est donc là qu’on trainera nos sacs et qu’on passera trois nuits, sous la fournaise de la tente face à la mer, mais connecté au wifi ! (quand il y a de l’électricité bien sûr).

Nous étions là principalement pour deux raisons : faire du kite dans de l’eau chaude et monter jusqu’au point le plus au nord de l’Amérique du Sud, Punta Gallinas au fin fond du désert de la Guajira. Et bien on s’est organisés une journée pour visiter les environs de Cabo et faire une petite session de kite, et une journée (marathon) de visite du désert, sur laquelle on reviendra plus loin.

full-moon

morning-view

Debout là d’dans il est 5h30!

Profitant d’un réveil en même temps que le soleil (après une nuit de sommeil inexistante), on s’est mis en route pour l’une des attractions du coin, le Pilon de Azucar ou pain de sucre local, un promontoire surplombant une magnifique plage.

pilon-de-azucar

C’est par là qu’on va haha!

Un kilomètre à pied ça use, ça use…

Tout le monde nous avait dit d’y aller en moto avec les ados du coin mais finalement on a décidé de faire un peu de sport et d’y aller en marchant. 8 kms sur du plat ça nous fait pas peur…

soph-road

pilon-zoom

Euh on se rapproche ou bien c’est le zoom de la camera?

Bon ok, on ne le conseille pas à tout le monde car dans le désert, il fait chaud…même très tôt le matin. Et puis on peut facilement se perdre, vu qu’il n’y a pas de route et qu’on n’est pas des bédouins avec GPS intégré dans les neurones… Mais d’un autre côté c’est un spectacle époustouflant qui vous est réservé : venir faire la ballade avant que les touristes ne se réveillent et soient débarqués sur la plage ça n’a pas de prix. Appréciez plutôt.

panneau-goats

ane

Les deux seuls êtres vivants croisés ce matin là

footsteps-sand

playa-azucar

Plage privée

Imaginez la petite baignade dans cette eau rien que pour nous, avec un sentiment de bout du monde rarement ressenti aussi fort qu’ici. Un plaisir qu’on ne s’est pas privé de savourer.

statue-sommet

Au sommet du Pilon

view-east

A l’est là-bas, le Vénézuela

view-of-cabo love-rockssoph-pilon

jm-pilon

8h du mat et déjà insoutenable le soleil

On veut de l’eau!!!

De retour au camp de base, quoi de mieux pour continuer la journée qu’une session de kite sur un plan d’eau sans vagues ? On peut pas vraiment trouver mieux, à part peut-être avoir un vent un peu plus régulier, moins rafaleux et disposer de son propre matos car les planches du désert ont un peu trop vécu à mon goût. Mais sinon rien à redire, pour ceux qui passent par ici il faut absolument tester le spot de Cabo sans hésiter. Malheureusement sans trop de motivation pour faire des images on n’aura pas de preuves pour vous montrer nos exploits sur l’eau cette fois-ci.

kite-spot

LE spot

What else?

Finalement pour clore une journée pareille, que demander de plus si ce n’est un coucher de soleil romantique sur l’horizon caribéen ? Il suffit de demander : une fois de plus on a décidé de préférer la marche aux motos et autres navettes 4*4 qui font le taxi entre Cabo et la pointe pour le sunset.

bike

boat-cabo

Cabo…

Avec un décor pareil autant en profiter (bon ok marcher deux heures avec 30 nœuds de vent de face c’est moins agréable) mais quand même.

piste

Pour nous ce fut donc la bière du désert dans une main, la moins chère Polar made in Venezuela, assis au sommet de la pointe où se tient le phare du coin, l’appareil photo dans l’autre pour immortaliser l’instant et des souvenirs pleins la tête quand on en reparle maintenant.

soph-beersjm-beer

selfie

soph-sunset

La tête pleine de souvenirs

sunset

Le jour le plus long!

Le lendemain, après une nouvelle nuit inutile, c’est branle-bas de combat à 5h pour la journée marathon du tool trip. On ne le savait pas encore mais on s’apprêtait à faire plus de 10h de 4*4 dans la journée, une rude épreuve pour tout être humain non initié. Le programme était le suivant : rendez-vous tôt pour faire le trajet jusqu’à Hondita, la fin de la route, le bout du bout où il faut prendre une barque pour traverser le bras de mer qui nous permet d’aller prendre le petit déjeuner puis changer de 4*4 et explorer les trois spots principaux du Nord de la Guajira : le phare de Punta Gallinas, le panorama en haut du désert et la dune de Taroa. Ensuite retour à Hondita, re barque, re 4*4 pendant 4heures pour rentrer à Cabo à 18h.

Et tout ça avec la clim’ à fond, un pilote de rallye et un seul CD de musique locale en boucle pendant 10heures !!!!!! Pire que la torture dans les films de James Bond.

wet-road

Ca c’était une de nos meilleures pistes du jour!

punta-gallinas-streetart

Pour les geeks, la latitude/longitude de Punta Gallinas

Maintenant qu’on vous a planté le décor, on va insister sur le reste, c’est-à-dire l’extrême beauté des paysages qu’on a traversés ce jour-là. D’abord on a assisté au lever de soleil dans la nuit désertique, un spectacle ahurissant dont on n’a malheureusement aucune image à cause de la conduite de notre champion du monde des rallyes. Ensuite on a réalisé l’équivalent d’une spéciale du Dakar en tout point de vue : des ornières, des dunes, des passages serrés, des lits de rivière, et tout ça c’était la première fois qu’on le vivait de cette façon.

ayers-rock-guajira

road-and-salt

Bouche bée tout le trajet (et pas uniquement à cause du 4*4)

Un trajet époustouflant

Vous avez aussi des grandes plaines interminables où l’on ne sait plus où on est (le pilote d’ailleurs non plus parfois) où les seuls guides sont les traces des autres véhicules dans le sol desséché. Mais le plus remarquable se situe une fois la baie de Hondita atteinte : ici on prend conscience de tout le potentiel de cet endroit : imaginez un bras de mer où la mangrove est reine, une plage avec des milliers de flamands roses, la mer des Caraïbes en fond d’écran et à perte de vue les nuances de couleurs du désert. Phénoménal.

baia-hondita

La mangrove de Hondita et les flamands roses au fond

jm-hondita

Un petit coup de barcasse

Si ce n’était pour l’ambiance mafieuse qui régnait à l’auberge où tout le monde est invité (forcé) à descendre pour prendre son petit déjeuner, ce serait parfait. En effet, le comportement des propriétaires du lieu n’était pas du tout de notre goût : tous les groupes qui passent par-là doivent s’y arrêter, payer leur dû et l’amabilité et la qualité sont loin d’être à la hauteur de ce qu’on pourrait attendre d’un coin si paumé ! Initialement on souhaitait passer la nuit ici pour s’immerger encore plus dans la culture locale mais finalement, on était bien contents de ne pas avoir à faire plus que ça à des gens aussi peu sympathiques (ni de leur donner notre fric).

village-hondita

La rude vie dans le désert

la-guajira-houses

Habitations de la Guajira

Voici le phare de la pointe Nord de l’Amérique du Sud

Pour le reste voici ce qu’on a eu le plaisir d’admirer pendant les 3 heures de découverte de la pointe Nord de la Guajira. Dans un 4*4 qui avait 3 millions de kms au compteur on s’est d’abord arrêtés à Punta Gallinas, ce phare qui marque l’extrême Nord de l’Amérique du Sud.

faro-and-4wd

faro-punta-gallinas

Avec Soph, on aime bien les coins comme ça, on avait fait le sud de l’île du Sud de la Nouvelle Zélande et ça fait toujours le même effet à chaque fois : une grand inspiration un tour d’horizon et une sensation de liberté, d’immensité, de nature dominante. Ici le phare c’est une antenne, toute simple avec une petite lampe au sommet, des cairns un peu partout devant la mer et une cabane qui donne les latitude longitude de l’endroit. Simple mais génial.

jm-and-soph-cairns

soph-cairns

On fait un voeu et on ajouter un petit caillou sur le haut du cairn

Ensuite nous voici arrivés au creux d’une baie qui nous fait rêver : un nuancé de couleurs, une impression d’immensité encore une fois, de sentir qu’à part nous ici y a rien ni personne. Un super endroit mitraillé avec l’appareil photo pendant de longues minutes !!!

panorama-spotLe panorama

desert-view

C’est pas beau ça?

selfie-spot

Dune de Taroa: petite pause pour méditer sur le voyage

Et enfin dernier stop de ce tour, la dune de Taroa où on a pu se baigner et en profiter pendant une heure et demie (le temps que le conducteur fasse sa sieste).

soph-taroa

soph-taroa-walking

Conditions: 40°C, 40° de pente, 40 noeuds de vent…

soph-dune

heart-taroa

Rester romantique, dans toutes les circonstances

jm-taroa

Le style Dune de Taroa

Alors même si la dune nous a un peu déçu par sa taille, il ne faut pas s’attendre au Pila (dans le Sud-Ouest) loin de là, les conditions sont bien plus hostiles ici. Le sable est brûlant, on est à 6 heures de toute civilisation (et à 12 heures de la ville la plus proche) et c’est les Caraïbes dans lesquels vous trempez vos pieds.

jm-taroa-jumping

Attention aux grains de sable dans l’objectif

selfie-taroa

Les enfants sont contents

Avec notre chèche et avant l’arrivée des autres groupes, on a adoré. Un bon endroit pour se laisser aller aux réminiscences d’une année fantastique, yeux fermés, seulement le bruit des vagues dans les oreilles, cheveux au vent.

desert

Le voyage, ça fait réfléchir…

Pour terminer ce petit tour du désert, et sans vous répéter l’enfer vécu dans la voiture jusqu’au retour à Cabo on voulait vous faire part de notre ressenti à chaque fois qu’on a croisé des habitants de la Guajira. Ici tout le monde est pauvre, très pauvre, en fait c’est l’endroit de notre périple où on a plus vu cette pauvreté, en plein désert.

women-from-the-desert

Des femmes du désert

Là au milieu de nulle part, les bédouins et beaucoup d’enfants décident de tirer une ficelle entre deux arbres en guise de péage aux 4*4 qui passent pour faire visiter les (riches) voyageurs comme nous. Et ce qui nous a le plus choqué c’est la réaction des autres locaux, des conducteurs de 4*4 en face de ces pauvres gens.

smiley-women

sand-storm

Tempête de vent en plein désert, incroyable

Agacés de devoir payer quelques pesos à chaque fois qu’une barrière est positionnée, ils leur foncent quasiment dessus en attendant le dernier moment pour freiner et finalement repartir en trombe. Et même si on peut comprendre que les gars dont c’est le boulot en ont marre de voir se développer de plus en plus cette tendance tous les kilomètres, la pauvreté immense des habitants de la Guajira est désolante.

toddler-guajira

On n’a pas tous la même chance à la naissance

Ils n’ont presque jamais d’eau potable (il pleut tous les deux ans ici), le sol ne regorge d’aucune ressource, le gouvernement laisse ce département totalement à l’abandon et ils sont assez excentrés des routes touristiques classiques (et proches du Venezuela voisin qui fait peur à beaucoup de voyageurs). Donc il faut bien avouer que de les savoir si délaissés nous a un peu brisé le cœur…

sunset

Venez ici, vous n’aurez jamais rien vu de pareil!

Venir visiter le désert de la Guajira c’est une expérience, une expédition même. Mais en repartir ce n’est pas mal non plus… Et dans notre cas ce fut une nouvelle fois épique. Un départ en matinée de Cabo pour Uribia, puis un taxi pour le croisement de la route du désert avec la route qui mène au pays limitrophe. Puis un bus pour Riohacha. Là notre plan était simple : sur le temps qu’il nous restait avant de reprendre l’avion à Bogota, il fallait mettre le cap au sud vite pour profiter au mieux des endroits sélectionnés. On a donc choisi le bus de nuit qui relie Riohacha à San Gil dans le département de Santander en passant par Santa Marta, une belle épopée routière comme on les aime !

kid-fruits

Les jeunes souriants des barrières du désert

boat-fishermen-hondita

ADIOS AMIGOS!

PS: à Cabo, n’oubliez pas d’apporter (BEAUCOUP) d’eau, c’est vital!

9 reflexions sur “Le désert de la Guajira: entre kite, 4*4 et bout du monde

  1. AvatarFamille Duchaine

    Coucou les jeunes, waouh, je suis impressionnée, époustouflée… la description est telle (surtout bien accompagnée de photos toujours aussi magnifiques) qu’on s’y croirait (la chaleur et les secousses en moins 🙂 ).
    Merci encore une fois de partager avec nous ces belles aventures…
    Bises

    1. AvatarTool Trip dreamteam

      Y’a pas de quoi, en voyant des commentaires comme ça ça donne envie de continuer à publier!
      Merci encore de bien vouloir continuer à lire notre périple même avec plusieurs mois de retard (bientôt année…)
      Bises bon weekend

  2. Avatarmam

    Houlala !!!
    Je comprends qu’après ça, ce soit difficile même très difficile de se retrouver dans les embouteillages toulonnais.
    Il n’y a plus assez de superlatifs pour nommer ces fabuleux paysages. Heureusement que les photos et commentaires nous font partager la magie du désert 🌵

    Merci de me faire connaître une grande partie de cette terre que je ne visiterai jamais. C’est magique et extraordinaire même depuis mon canapé. Bises

    1. AvatarTool Trip dreamteam

      Je confirme c’est assez incompréhensible de se retrouver coincé des heures dans les bouchons alors que y’a des coins pareils sur Terre…
      On va essayer de boucler le tour du monde depuis le canapé dans les meilleurs délais!
      Biz

  3. AvatarPatrick

    Bon, je suis probablement maso mais j’aurais adoré aller y faire un tour. Je n’ai plus qu’à convaincre le reste de la famille (christelle a l’air d’avoir apprécié le récit, c’est donc presque gagné)…
    Je vous tire mon chapeau de poursuivre ce blog alors que vous êtes rentrés et à des années lumières de cette ambiance de bout du monde. D’un autre côté, l’écriture est un excellent moyen de se souvenir des bons moments et de revivre les galères. On relativise quand on est confortablement installé dans son canapé. Mais le confort n’est-il pas un leurre et l’aventure n’apporte-t-elle pas plus de richesses qu’une vie bien rangée?
    Bravo pour votre courage et vos articles toujours aussi vivants et amusants.
    On a toujours autant de plaisir à vous lire.
    à bientôt,
    Patrick

    1. AvatarTool Trip dreamteam

      Non t’es pas maso allez y c’est exceptionnel (mais fatiguant…)
      C’est sûr que publier depuis son canapé ça n’a pas la même saveur mais ça rappelle beaucoup de souvenirs inoubliables!
      Merci encore pour les commentaires (et les lectures!) ça fait trop plaiz
      A bientôt,
      JM

  4. Avatargps.

    – saperlipopette, c’est plein de mirages ! décidément ils exagèrent…

    -des mirages ? tiens, je croyais qu’on les avait supprimés !

    mais non, la preuve ici, des mirages comme s’il en pleuvait…

    oui, sauf que là, ce sont des mirages en vrai !… de ceux qui durent et ne s’effacent pas…

    époustouflant vous avez dit ?… je dirais même plus…

  5. AvatarRobin

    Bonjour !

    Toi d’abord bravo pour les photos et le récit du voyage même si on sent que ca a été un périple ca donne vraiment envie d’y faire un tour !

    Je projette donc de faire la guajira en solo pour éviter les tours (chronométré et économiser un peu de sous) J’ai plutôt bien compris le cheminement pour arriver jusqu’à cavo de la vela… par contre pour la suite j’aurai une question le tour pour aller jusqu’à hondita, la dune et le phare comment avez vous trouvé le chauffeur ? Si c’etait facile de le trouver ? Et quel était plus ou moins le prix ? Je sais que c’était y’a un petit moment mais ca me donnera un ordre d’idée 🙂

    Merci pour vos réponses !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!